
BICENTENNIAL NATION’S GUEST
1825 – 2025
Général Lafayette Farewell tour at:
Rochester-Mendon-Canandaigua-Geneva

Adrienne and her family, the meeting
We know that the assignment of the young Lafayette, requested by the Duke of Ayen, was not due to chance but rather to a planned future orchestrated by the latter.
As an officer and his light schedule allowed the young Gilbert to honor the numerous invitations from the Noailles family.

Gallica.bnf.fr (extract from the plan of Paris by Michel Etienne Turgot 1739)
In the heart of Paris not far from the Tuileries Palace, in a magnificent mansion on the rue Saint Honoré in Paris, Gilbert was visited many times.
Adrienne et sa famille, la rencontre
Nous savons que l’affectation du jeune Lafayette demandée par le Duc d’Ayen, n’était pas due au hasard mais bien un plan d’avenir orchestré par celui-ci.
En tant qu’officier et ayant un emploi du temps peu chargée, facilitait ainsi, au jeune Gilbert, à honorer les nombreuses invitations par la famille de Noailles.

Gallica.bnf.fr (extrai venant du plan de Paris de Michel Etienne Turgot 1739)
C’est au cœur de Paris non loin du palais des Tuileries, dans un magnifique hôtel particulier sur la rue Saint Honoré à Paris, que Gilbert fit de nombreuses visites
The Duchess of Noailles and her children
Received by a charming mistress of the house, the Duchess of Noailles and her 5 daughters who were named before their weddings:
Louise, Mademoiselle de Noailles (1758); Adrienne, Mademoiselle d’Ayen, the future spouse of Gilbert (1759); Clotilde, Mademoiselle d’Eperon (1763); Pauline, Mademoiselle de Maintenon (1766); and Rosalie, Mademoiselle de Montclar. (1767)
La Duchesse de Noailles et ses enfants
Reçu par une charmante maîtresse de maison, la Duchesse de Noailles et ses 5 filles qui se nommaient avant leurs mariages :
Louise, mademoiselle de Noailles (1758); Adrienne, mademoiselle d’Ayen, la future épouse de Gilbert (1759); Clotilde, mademoiselle d’Eperon (1763); Pauline, mademoiselle de Maintenon (1766); et Rosalie, mademoiselle de Montclar.(1767)
A devoted mother
She herself supervised the education of her daughters, apart from the usual subjects, conversation was an important point.
Madame d’Ayen read to them the most beautiful extracts from French poetry as well as plays by Corneille, Racine, and Voltaire.
Not to mention that she taught them to dictate letters even if they didn’t know how to write before.
In Pauline’s memoirs
We can realize the special moments with their mother.
“At three o’clock every day their mother dined with them and took them to her bedroom after dinner. The Duchess sat in a chair near the fireplace, having her snuffbox, her books, and her needles at hand. Her five daughters were then grouped around her: the tallest on chairs, the smallest on stools, arguing softly about who would be nearest to the shepherdess.
While they were arguing, they talked about the lessons of the day before and the little events of the day. »
The pleasures of this happy time
Once or twice in the summer, she was taken with her sisters to Saint-Germain en Laye, to the house of Marshal de Noailles, their grandfather, who received them with great grace, took them for walks in the forest, and, in the evening, happily lost his time and money at the lottery with them.
In the fall, we were going to spend eight days in Fresne, with Mr. d’Aguesseau, son of the chancellor and father of Madame d’Ayen. He was very old and very deaf, and married for a third time; but the mother-in-law, or grandma as she was called, was goodness itself.
Finally, we sometimes went to have a snack at Meudon, or take a donkey ride on the slopes of Mont Valérien.
Gilbert and the family
The worries and initial reluctance of Madame la Duchess, little by little, with each of these visits, diminished.
In Adrienne’s memoirs
My father in the midst of anger against her: “You don’t know Madame d’Ayen,” he said, “whatever progress she may make, you can be sure that she will come back like a child, if you prove to her that she is wrong, but also she will never give in, if she does not see it. »
Indeed, when my mother was reassured by the certainty that her daughter would not leave her during the first years, when she was promised to postpone the marriage for another two years and took several precautions to finish the education of Mr. de Lafayette, she accepted the one whom she has since always cherished as the most tenderly loved son, the one whose value she felt, from the first moment she knew him, the one who alone of all human supports, could sustain the strength of my heart, after having lost it.
During his visit
Gilbert is more and more integrated into this family and considered a little, like an adopted son. Will the orphan finally find a family there, we will see further away the answer.
This method of educating these young ladies could not but please our young marquis, certainly they are for him, a most pleasant company, but we can also think that we had long discussions and talks on all subjects. Moreover, Adrienne, through her education, has developed the habit of discussing everything.
The family’s position within the Court of Versailles, their prominent status, made them a powerful clan of French nobility.
It was thus, in a salon run by the duchess, that he met the great families of the kingdom of France who regularly frequented this place.
Budding love
The seasons pass slowly, and friendship and complicity develop between Adrienne and Gilbert, this marriage arranged at the beginning would reveal a beautiful and true love story.
Une mère dévouée
Elle supervisait elle-même l’éducation de ses filles, en dehors des sujets habituels, la conversation était un important point.
Madame d’Ayen leurs lisait les plus beaux extraits de la poésie Française ainsi que des pièces de théâtre de Corneille, de Racine et de Voltaire.
Sans compter qu’elle leur apprenait à dicter des lettres même si avant elles ne savaient pas écrire.
Dans les mémoires de Pauline
On peut se rendre compte des moments particuliers auprès de leur mère.
« A trois heures, tous les jours, leur mère dinait avec elles et les emmenait, après le repas, dans sa chambre à coucher. C’était une grande chambre tendue de damas cramoisi galonné d’or, avec un lit immense.
La duchesse s’asseyait dans une bergère, près de la cheminée, ayant sous la main sa tabatière, ses livres, ses aiguilles.
Ses cinq filles se groupaient alors autour d’elle : les plus grandes sur des chaises, les plus petites sur des tabourets, se disputant doucement à qui serait le plus près de la bergère.
Tout en se chiffonnant, on causait des leçons de la veille et des petits évènements du jour.
Cela n’avait pas l’air d’une leçon, et, à la fin, c’en était une, et de celles qu’on retenait le mieux. »
les plaisirs de cet heureux temps
« Une ou deux fois l’été, on la conduisait avec ses soeurs à Saint-Germain en Laye, chez le maréchal de Noailles, leur grand-père, qui les recevait avec beaucoup de grâce, les promenait dans la forêt, et, le soir, perdait gaiement avec elles son temps et son argent au loto.
On allait, en automne, passer huit jours à Fresne, chez M. d’Aguesseau, fils du chancelier et père de Mme d’Ayen. Il était très vieux et très sourd, et marié en troisièmes noces ; mais la belle-mère, ou mère-grand comme on l’appelait, était la bonté même. Enfin, on allait quelquefois goûter à Meudon, ou faire une promenade à âne sur les coteaux du mont Valérien. »
Gilbert et la famille
Les inquiétudes et réticences du départ de Madame la Duchesse, petit à petit, à chacune de ces visites, s’amenuisent.
Dans les mémoires d’Adrienne
Mon père au mileu de la colère contre elle : « Vous ne connaissez pas Mme d’Ayen, disait-il, quelque avancée qu’elle puisse être, vous pouvez être sûr qu’elle reviendra comme un enfant, si vous lui prouvez qu’elle a tort, mais aussi elle ne cédera jamais, si elle ne le voit pas. »
En effet, lorsqu’on eut rassuré ma mère par la certitude que sa fille ne la quitterait pas pendant les premières années, lorsqu’on lui eut promis de différer le mariage encore de deux ans et pris plusieurs précautions pour finir l’éducation de M. de Lafayette, elle accepta celui que depuis elle a toujours chéri comme le fils le plus tendrement aimé, celui dont elle a senti le prix, dès le premier moment qu’elle l’a connu, celui qui seul de tous les appuis humains, pouvait soutenir les forces de mon cœur, après l’avoir perdue.
Durant ses visites
Gilbert est de plus en plus intégré au sein de cette famille et considéré un peu, comme un fils adoptif. L’orphelin va-t-il enfin, y trouver une famille, nous verrons plus loin la réponse.
L’éducation de ces jeunes demoiselles ne pouvait que plaire à notre jeune marquis certes elles sont pour lui, une compagnie des plus agréable mais on peut aussi penser avoir eu de longues discussions et causeries sur tous les sujets.
D’ailleurs, Adrienne de par son éducation, à développer l’habitude de tout discuter.
La position de la famille au sein de la Cour de Versailles, leur statut de premier plan en faisait un clan puissant de la noblesse Française.
C’est ainsi, dans un salon tenu par la duchesse, qu’il fit la connaissance des grandes familles du royaume de France qui fréquentaient régulièrement ce lieu.
Amour naissant
Les saisons s’écoulent doucement et l’amitié et la complicité se développe entre Adrienne et Gilbert, ce mariage arrangé au départ allait révéler une belle et véritable histoire d’amour.
Hotel de Noailles at Saint en Laye
Imagine stroll through the Adrienne grandpa’s garden…
